Témoignage 22
 
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émoignage de Pierre et Marie.

Bonjour mes chers frères et sœurs en Christ, je vais prendre le temps de vous donner mon témoignage, ma rencontre avec mon Dieu, Jésus-Christ, le Saint Esprit.

 Je m’appelle René Pierre et j’ai 45 ans, mon épouse s’appelle Florence, elle a 37 ans, j’ai deux enfants Jonathan 23 ans et Anaïs 21 ans.

 Nous nous sommes enregistré sur le pseudo Pierre et Marie, qui sont nos deuxièmes prénoms.

Dès l’age de 4 ans je fus renversé par un véhicule et je suis tombé dans un coma pendant plusieurs semaines, le Docteur voulait m’opérer de la tête car j’avais tout le côté gauche paralysé et de plus je ne pouvais plus marcher sans l’aide d’un fauteuil électrique, je ne pouvais également plus communiquer, et ne reconnaissais plus personne.

Maman était dans tous ses états, elle s’opposait à ce que le docteur me trépane, elle s’est mise à prier et à demander à Dieu que s’il me guérissait, elle ferait le parcours du Christ à genoux « Le chemin de croix », qui devait se trouver à Saint-Nazaire où au alentour. Avec le recule je pense que sa prière aurait suffit car Dieu ne nous demande pas de faire ce qu’il a déjà fait pour nous.

 Le docteur qui devait m’opérer fut muté et un an plus tard je sortais de cet hôpital, sans qu’aucune opération ne me soit faite.

 Le docteur voulu nous recevoir à moi et maman, il me posa plusieurs questions, de monter sur une échelle et de redescendre par une autre, à la fin de son discours il dit à maman c’est un miracle car vu le dossier, les lésions cérébrales et le choque traumatique de l’accident il était impossible qu’il retrouve ses capacités et mobilités intégrales.

Merci Seigneur pour ton amour, car j'ai pu par la suite pu faire de nombreux sport sans aucune gêne, Dieu fait tout à merveille.

 Depuis ce jour et même avant j’ai toujours cru que Dieu existait, je croyais en l’histoire de Jésus-christ, je savais qu’il était venu sur la terre mourir pour moi, en prenant mes péchés et qu’à travers ce sacrifice j’avais la vie éternelle. Très jeune j’ai fais ma communion privée et solennelle.

 Ensuite plus tard, devenu adolescent j’ai abandonné la foi, l’amour de Dieu, je me suis fais de mauvais amis et j’étais aussi mauvais qu’eux. Je passe sur toutes les bêtises que j’ai pu faire durant toutes ces années.

 Très jeune, à l’âge de 21 ans je me suis marié, j’ai eu deux enfants Jonathan et Anaïs, de ma première épouse, ils ont aujourd’hui 23 ans pour Jonathan et 21 ans pour Anaïs au bout de 10 ans de vie commune nous avons divorcé.

 J’ai beaucoup souffert moi qui croyais que le mariage était pour la vie. Je me suis mis à sortir dans les boîtes de nuits à faire des rencontres d’un jour, cette vie ne me plaisait pas du tout.

 J’avais perdu mon travail, il faut dire qu’à l’époque de cette rupture j’étais artisant et je mettais retrouvé dans des dettes importantes, impossibles de remonter la pente. Je me suis mis donc à rechercher Dieu à comprendre le pourquoi de toutes choses, qui m’arrivaient, tout ce que j’essayais d’entreprendre tombait à l’eau.

 Avec mon frère nous avions monté une entreprise dans la construction de plafond, cloison, isolation, nous nous entendions très mal et un jour j’ai tout plaqué et nous sommes partis chacun de notre coté.

 Maman avait entendu parlait de Dieu deux ans au paravent, elle se rappelait du lieux tant elle avait pleuré ce jour car c’était toute sa vie qui était raconté et me voyant tellement malheureux elle me proposa de l’accompagné un soir sans me dire où elle m’emmènerait.

 Je fus très touché par les champs les témoignages et l’amour qui régnait dans  ce lieux, mais je doutais que Dieu puisse intervenir dans ma situation qui était catastrophique.

 Quelque mois plus tard c'est mon Papa qui quitta maman pour soi-disant vivre sa vie.

 Je n’ai pas eu que le seul choix de lui faire confiance et de lui remettre toute ma vie, car j’avais tout perdu, travail, maison, j'ai du aller vivre chez ma maman. En peu de temps j'ai repris des cours j’obtenu  un BAC PROFESSIONNEL de Comptabilité secrétariat et à la fin de mes deux années d’études une porte pour le travail s’ouvre pour moi. Entre temps Papa rentre à l'hôpital pour se faire soigner et il en ressort quelques mois plus tard, non converti, mais totalement stabilisé, merci Seigneur, chaque soir avec Maman nous criions à Dieu à Jésus pour qu'il fasse de mon Papa, un père, un grand-père et un mari. Dieu a totalement exaucé cette prière, il croit en Jésus-Christ mais ne veut pas se rendre dans une église.

 J’étais vraiment heureux, je venais de rencontrer Florence qui est aujourd’hui ma femme. la vie n’a pas toujours été facile car nous avons eu d’autres difficultés, ma petite femme est tombée malade d’une maladie qui normalement ne se guérit pas, mais nous savons que rien n'est impossible à Dieu. Et durant environ 5 ans, elle passait sont temps à être hospitalisé dans des hôpitaux spécialisés, par la grâce de Dieu elle va beaucoup mieux et cela fait plusieurs années qu’elle n’est plus rentré dans ces hôpitaux. Merci Seigneur !!!

 Mais nous prions ensemble et nous sommes certains que la victoire Dieu nous la donnera, nom pas par nos mérites, mais par sa grâce.

 Comme les problèmes n’arrivent jamais seul à mon retour de vacances le 30 août 2004, je suis convoqué par mes deux Responsables de mon Service et sans qu’il me soit fait aucun reproche, ils m’annoncent qu’une restructuration de mon travail a été mise en place et donc que Madame G. Yolande devient à compter de ce jour ma Responsable.

 Depuis cette date du « 30 août 2004 », les problèmes ont commencé, je suis devenu sa tête de turc, et de ce fait j’ai été harcelé moralement, il s’agit d’un harcèlement moral perpétuel, ces sévices moraux m’ont déstabilisé au point de créer chez moi un stress permanent jusqu’au 12 décembre 2005 où j’ai craqué en faisant un stress post traumatique « soit 15 mois et 12 jours après sa prise de fonction dans le service ».

 Avant le 12 décembre 2005, j’étais très mal, j’avais même posé un jour ARTT le vendredi 9 décembre 2005, j’avais besoin de me reposer, je pensais que trois jours de repos suffiraient à me remettre du rabaissement que je subissais presque au quotidien.

 Mon Docteur généraliste, ainsi que le Docteur psychiatre, ma famille et amis intimes étaient au courant de la situation difficile que je vivais à mon travail, car je leurs en parlais à chaque fois que je leurs rendais visite.

 Un soir en rentrant de mon travail, elle avait été tellement méchante que je n’arrivais pas à trouver le Sommeil, j’étais saisi d’angoisse très fort et je demande à Jésus-Christ de me parler, sans savoir pourquoi j’ai pris ma bible qui s’ouvre sur le passage d’Esaïe 41 verset 10-16, c’est le 17 mars 2005, et depuis ce jour je garde cette promesse comme une promesse de Dieu pour moi.

Essaie 41 verset 10-16 :

 10   Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets,  car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te  soutiens de ma droite triomphante.

11  Voici, ils seront confondus, ils seront couverts de honte, Tous ceux qui  sont irrités contre toi; Ils seront réduits à rien, ils périront, Ceux  qui disputent contre toi.

12  Tu les chercheras, et ne les trouveras plus, Ceux qui te suscitaient  querelle; Ils seront réduits à rien, réduits au néant, Ceux qui te  faisaient la guerre.

13  Car je suis l’Eternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis: Ne  crains rien, Je viens à ton secours.

14  Ne crains rien, vermisseau de Jacob, Faible reste d’Israël; Je viens à  ton secours, dit l’Eternel, Et le Saint d’Israël est ton sauveur.

15  Voici, je fais de toi un traîneau aigu, tout neuf, Garni de pointes; Tu  écraseras, tu broieras les montagnes, Et tu rendras les collines semblables  à de la balle.

16  Tu les vanneras, et le vent les emportera, Et un tourbillon les dispersera.  Mais toi, tu te réjouiras en l’Eternel, Tu mettras ta gloire dans le  Saint d’Israël.

 Le 12 décembre 2005, je suis tombé en dépression, accompagné de crise d’angoisses aiguë répétées, une fatigue nerveuse importante, des insomnies ; je passe sur les détails, qui relèvent du secret médical, j’ai pris contacte avec mon Docteur généraliste qui me mit aussitôt en arrêt de travail, il me remit un courrier pour le Docteur de la Médecine du Travail, qui me reçut le 22 décembre 2005 et le 19 janvier 2006 prenant connaissance des faits rapportés au sujet du motif de ma dépression « remise de ma part d’un courrier explicite, relevant les détails de la situation que je vivais dans mon service », et m’a dit que je ne pouvais pas reprendre mon travail dans cet état et qu’il fallait que je prenne le temps nécessaire de me soigner correctement pour ne pas aggraver ma dépression, je lui ai énuméré le problème financier qui résulterait si mes soins nécessitaient plusieurs mois, mais le Docteur m’a dit votre santé est plus importante.

 Devant cette situation le Docteur de la Médecine du Travail a désiré intervenir sur mon accord pour faire une enquête auprès de mon employeur, mais je lui ai téléphoné quelques jours plus tard en lui demandant de ne pas intervenir, car le fait de penser à cela, aux conséquences des questions qui seraient posées et les justifications qu'ils fallaient apporter, toutes ces choses ont fait augmenter ma dépression, me plongeant dans un stress insupportable à gérer, je passe sur les détails…

 Le 29 juin 2006, mon Docteur généraliste me prolonge mon arrêt de travail « en cours depuis le 12 décembre 2005 » jusqu’au 31 juillet 2006 inclus, il me remet également un courrier à remettre au Docteur psychiatre pour qu’il me suive médicalement, le Docteur en question m’apportait déjà depuis le 12 décembre 2005, un soutien psychologique, qui me rassurait et me réconfortait compte tenu de mon état santé.

 J’ai voulu mettre par écrit ce qui a causé ma dépression, sans rentrer dans les détails, car cela serait trop long à expliquer, les faits sont les suivants :

 Plusieurs personnes de mon service ont remarqué ses agissements, ils m’ont même dit que je devrais prendre rendez-vous avec Mireille M. « Responsable des Ressources Humaines » en m’expliquant que son rôle était de m’écouter, mais je n’en avais pas la force, pensant que tout risquait de s’empirer compte tenu de la situation actuelle très pénible et je pensais malgré tout, que tout allait s’arranger sans rien que je dise.

 Un collègue de travail voyant que je n’en pouvais plus d’être repris, rabaissé, m’a même dit que le jour où je tomberai, je mettrais du temps à me relever, je ne voulais pas le croire, mais les faits montrent bien qu’il avait raison.

 Un autre collègue de travail est même allé voir Mme Yolande G., sans m’en informer auparavant, en lui disant qu’il y avait une atmosphère bizarre dans notre bureau, elle a simplement dit, oui je sais, il faut que je me calme, mais tout est resté qu’au niveau des mots et rien n’a changé dans son comportement sur moi…

 Souvent lorsqu’une personne responsable vient me voir pour me demander le fonctionnement de certaine tâche, elle se met en colère, en disant que c’est moi qui l’aie contacté, obligé pour ma part de me justifier, car ma parole était mise en doute (convocation à part).

 Elle exige des réponses à la seconde même, lorsqu’elle les pose, ce qui est souvent impossible, parce que cela concerne d’autre personne alors elle s’énerve, bien entendu il serait tellement plus simple et plus logique de contacter les bonnes personnes pour éviter tout conflit et perte de temps inutile.

 Je ne peux lui poser aucune question sur le travail, sans qu’elle se mette en colère, prétextant que je la dérange, qu’elle ne peut tout gérer, alors qu’elle passe des heures à parler avec sa collègue de bureau « de ces enfants, s’échangeant des photos de soirées etc.… », la renseigner sur toutes ses demandes d’informations avec une patience qui m’impressionne suite aux propos qu’elle me tient lorsqu’il s’agit de moi-même.

 Dès que je pose une question, elle gesticule les bras en l’air, comme si je m’exprimais très mal et qu’elle ne comprend pas ce que je lui dis, je suis obligé d’être le plus précis possible, mais je n’ai même pas fini la phrase que déjà elle me pose une multitude de question.

 A l’inverse je dois tout comprendre lorsqu’elle me demande un travail (ex qu’est ce qu’il en est du 1602), lorsque vous êtes pris dans votre charge quotidienne, ce n'est pas toujours facile de comprendre avec la rapidité qu’elle exige.

 Lorsqu’elle n’apprécie pas une personne, elle la met très mal à l’aise, coupure totale avec toute discussion, ce qui est très gênant lorsque chaque jour nous travaillons dans le même bureau.

 J’arrive toujours à l’heure, mais la semaine dernière « fin novembre, début décembre 2005, je suis arrivé à plusieurs reprises 30 minutes avant l’heure, je ne sais qui a pu l’informer car c’est des heures que je faisais cadeau à la société pour apporter une valeur ajoutée à mon travail. Devant tout le service, elle m’a reprit, on me disant que j’arrête d’arriver avant l’heure, j’ai voulu m’expliquer et avec fermeté comme à son habitude, elle me dit de me taire, par contre une personne qu’elle apprécie arrive pratiquement 10 à 15 minutes en retard et rien ne lui est dit.

 Je ne peux porter aucune charge à mon travail, ni faire de la manutention, ni conduire le chariot élévateur compte tenu de mes deux opérations au niveau de mon dos, j’ai d’ailleurs une invalidité conséquente et une perte de motricité au niveau du dos et des jambes "nerfs sciatiques", et malgré cela quelques fois elle m’envoie aider les magasiniers ou comptabiliser le métrage des tourets, le dernier contrôle en date a été de 50 tourets au total. Je lui ai expliqué que j’avais mal au dos et des problèmes de sciatique, et qu’à chaque fois il fallait que je prenne des traitements pour calmer les douleurs, sans compter que l’usure de mes vertèbres pourraient me reconduire à une troisièmes opérations, mais là encore, elle part sur des explications sans fin, me disant, je t’ai dis de ne pas porter de charges et toute communication reste fermée. Je ne suis pas arriver ou ma Responsable n’a pas voulu comprendre que le fait de préparer du câble, de sortir de la petite fourniture à la fin tout cela représentait un carton qui faut déplacer ou faire rouler dans une situation inconfortable, de plus toute manutention légère ou lourde restent pénibles et dangereuses pour moi et ma santé, qui comme tout le monde le sait n’a pas de prix.

 Pour le chariot élévateur, j’ai contacté le responsable sécurité et lui ai dis que j’avais très mal au dos et des problèmes de sciatique lorsque je conduis cet engin, car le fait de se déplacer, il faut souvent se retourner (problème de torsion du dos) de plus lors du passage sur le rail du rideau de fermeture ou des trottoirs les chocs au dos sont violents. J’ai dit tout cela devant ma Responsable car ils étaient en train de convenir de me faire passer un stage de validation du permis Cariste. De retour vers 14 heures, j’ai eu droit à sa colère(ex : j’ai très mal apprécié que tu as fais ton --------nerveux, pour qui je vais passer et j’en passe.…

 Nous étions tous en salle de réunion car il y avait entre autre un problème dans le service au sujet de la tenue sur Excel des câbles, et certaines tâches de travail m’ont été confiées ce même jour, pour palier au conséquence du disfonctionnement, elle dit par contre à mes collègues de travail, s’il manque des renseignements René viendra vous voir. J’ai simplement dit avec humour, oui mais j’irai les voir gentiment, sans leurs faire de réflexion, tous mes collègues de travail ont compris sauf ma Responsable qui a explosé de colère me disant de me taire, que je posais des questions stériles, que je faisais perdre du temps à tout le monde.

 Certain de mes collègues de travail m’ont dit, qu’il ne pourrait pas travailler dans le même bureau qu’elle.

 Il y a même un collègue de travail qui m’a dit ceci, j’avais hâte que tu rentres de vacances, parce que j’ai compris qu’il lui faut toujours une personne sur qui se défouler et il a eu raison dès que je suis rentré de congés, elle l’a laissé tranquille.

 Lorsque le téléphone sonne (mon téléphone de bureau), elle se mêle des conversations, c’est très gênant, lorsqu’il s’agit de régler un problème. Elle vous parle alors que vous êtes dos à elle, vous ne pouvez plus ni entendre ni l’un ni l’autre et les réflexions ne manquent pas.

 Une personne qui se nomme Etienne C. a donné sa démission car il ne pouvait plus travailler, compte tenu qu’il était constamment agressé par Madame G. Yolande, il sait plaint auprès de Mireille M. du service des Ressources Humaines.

Madame G. Yolande ne supportait pas qu’il plaisante avec elle, comme sa petite équipe de collègue, je l’ai même une fois entendu dire, il se sent un peu trop à l’aise celui-là, je vais le calmer. Pour ma part il m’était également impossible de plaisanter avec ma Responsable comme le reste de mes collègues de travail, car à chaque fois, il y avait un silence et du mépris venant de sa part.

 Lors de l’audit, ma Responsable me dit que je peux être interrogé sur le travail des magasiniers, alors que ma tâche est administrative, quand vous n’avez jamais utilisé certains documents, nous avons encore eu une communication impossible. J’ai donc lu toutes les procédures du magasin et j’ai posé une question à une personne du magasin qui n’a pas su m’informer, j’ai donc demandé à ma Responsable de m’expliquer, je l’ai réellement dérangé et c’est avec mépris qu’elle m’a répondu. Juste après m’avoir replacé, son téléphone sonne et c’est mon collègue de travail qui lui demande des explications sur la procédure, sa réponse et son accueil n’avaient rien à voir avec les propos qu’elle m’a tenus.

 Je suis un jour allé voir ma Responsable pour lui dire que je n’en pouvais plus les larmes aux yeux, elle a pris des notes mais rien n’a changé. J’ai voulu me faire entendre raison, mais de suite avec arrogance, elle m’a dit c’est toi qui as un problème, c’est toi qui…., lorsque je lui ai dit que nous étions plusieurs à penser la même chose, elle est partie en disant ça va mal finir tout çà….

 Paradoxalement à son comportement sur ma personne, aux alentours de fin novembre 2005, elle m’a dit qu’au niveau de mon travail, elle n’avait rien à me reprocher.

 Mon ancienneté est de presque 10 ans au moment de ces faits, en toutes ces années je ne me suis jamais trouvé dans une situation pareille, je n’ai jamais versé des larmes auparavant.

 Cela fait plusieurs mois que je n’arrive pas à dormir correctement, le nombre de mes nuits blanches causées par le comportement de ma Responsable Madame Yolande G. sont nombreuses. C’est facile lorsque l’on a un poste à responsabilité et une certaine autorité d’abuser de son pouvoir, en me poussant à craquer, en me menaçant de me coller un avertissement, sachant les conséquences que cela peut avoir dans une situation.

 J’ai vécu pendant 15 mois, un abus de pouvoir de ma Responsable, je n’ai jamais connu une ambiance aussi dure, depuis toutes mes années chez C______.

 Avant que Mme G. Yolande ne prenne la responsabilité du service, j’ai toujours été bien considéré par mes Responsables hiérarchiques, je ne dis pas que je suis parfait dans tous les domaines, mais je voudrais souligner que j’ai eu droit le 24 décembre 1999, à la remise d’un « titre honorifique » par la Direction portant l’appellation « ORDRE DU MERITE DE C_____ » pour l’écriture des procédures qualités de mon service et le respect de celle-ci, ainsi que pour mon entretien face aux auditeurs, cette reconnaissance n’a été attribuée qu’à 3 ou 4 personnes de la société en présence de tout le personnel lors d’une réunion de félicitation.

 Malgré tous ces mots qui relatent de fait réellement vécu, je ne garde aucune rancune contre Madame Yolande G ., je ne désire pas porter plainte et mon désir c’est de reprendre mon travail dans de bonnes conditions .

Ce que je vis est très dure mais je ne veux pas oublier que Jésus-Christ, ne m’a jamais abandonné il m’a libéré du tabac le 21 septembre 1993, j’ai reçu le baptême du st esprit le 7 novembre 1993, je suis passé dans les eaux Du baptême le 5 décembre 1993.

 Malgré ma baisse de salaire dû à cette arrêt de travail, je ne manque de rien à lui soit toute la gloire.

 Mes enfants n’ont pas été de tout repos Jonathan c’est retrouvé en prison pendant une année et Anaïs ma fille a eu plusieurs démêlées avec la justice .

 Ma petite femme florence va de mieux en mieux et me soutien beaucoup, Dieu seul sait aussi toutes les épreuves difficiles qu’elle vit au quotidien de part sa psychose.

 Mon fils Jonathan a eu un accident de moto, il a été opéré hier matin, il lui en mis deux plaques vissés sur la double fractures au niveau des phalanges, dans 3 semaines il devra se faire opéré de son épaule, il est prévue de lui placer une plaque vissé. Mon fils a beaucoup changé, il a malgré tout du faire un an de prison ferme, aujourd’hui tout va pour le mieux Dieu merci.

 Pour finir je vais vous parler d’Anaïs, il faut vraiment la porté dans la prière comme toutes notre petites familles, car comme son frère elle a fait beaucoup de bêtises dont certaines sont son papa qui est en train de payer.

 Je suis toujours en dépression et suis un traitement assez lourd qui me fatigue beaucoup et m'empêcherait d'avoir toutes mes facultés pour assurer à nouveau mon emploi.

 Merci d’avance pour toutes vos prières, qui nous seront d’un très grand soutien

 Pierre et Marie